« Apprendre à regarder et reposer sur un serpent sans fin, cracher sur les crânes de grès noir et préparer un nouveau cycle de vie. Ne plus craindre l’heure du réveil, et émerger du nombril de Dostoïevski. »
Pour gaspiller, le temps d’un nouvel univers, le sang grenade qui s’insurge, qui reflète les sources de la compassion, parlementer avec des moines réunis là pour prier. Et, par leur incontrôlable utopie à réaliser de nouveaux mondes, avancer l’heure du sommeil en variant toutefois l’espace de notre mental qui cette fois ne sera point distrait par l’arrivée de Maître Yoda et de Dark Vador. Et échafauder des plans dignes d’un Vishnu et surpasser en machiavélisme ce Dieu conservateur de l’univers ; créer un nouvel univers avec les griffes du démon qui sont enterrées sous le sable ou dans la boue… Faire tanguer fébrilement les mouvements de son pénis ladre et se cramponner à la possibilité de ne plus jamais revenir !
Pour corroborer les vérités et l’au-delà du chat noir, faire grésiller le rêve infaillible qui s’étire en de voluptueuses effluves ; déplacer des montagnes et réinventer les slaloms des univers jadis incontrôlables afin de consoler la cloche de l’église, et les cartes du jeu Munchkin qui finissent en papier toilette ; enfin effacer le grésillement qui autrefois s’appliquait à effacer les ténèbres et annoncer la mort de ces mêmes ténèbres afin d’allonger la durée spatio-temporelle de leurs rires jaunes, et qui se fend sous les cris acérés de nos playlists grunge.
