Pour corroborer les vérités et l’au-delà du chat noir, la vigne folle n’existait que dans ce rêve infaillible qui s’étirait en de voluptueuses effluves ; mais elle avait le pouvoir de déplacer des montagnes et de réinventer les univers et même les cartes de notre jeu et même d’effacer ce rêve infaillible qui l’avait fait naître.
La vigne folle souffrait d’une maladie qu’on appelait la Rouge. Le chaos qui l’environnait l’affaiblissait. Dans le brouillard, je cherchais encore quelques références de Lovecraft pour l’aider à se requinquer.
La vigne folle étreignait ce ciel d’éther tandis que les ombres bougeaient et les machines pleines de leurs suffisances hertziennes attendaient que le ciel s’incline. Et quelques pilleurs en profitaient pour les conceptualiser et gribouillaient des dessins d’enfants attardés ; mais la vigne folle avait faim et le festin allait débuter, en commençant par attaquer les vieilles terreurs et ce qu’il restait de nos squelettes…
