Les énergies de septembre comme ultime et noir objectif, les ondoiements de l’étang qui finissent par se brouiller et le printemps qui attaque en automne lorsque la pollinisation débute, enfin des larmes sanguines et d’autres associations d’idées en attente…
L’immobilisme des matrices et des algorithmes ésotériques ; des ordinateurs qui souffrent de séquelles internes irrémédiables puis une cigarette qui se consume dans le cendrier, une enveloppe pleine de photos floues, en noir et blanc, où l’on devine vaguement une scène classée X.
Des plans qui se succèdent en montrant des meurtres barbares, et qui découpent sur les visages des aplats de masques mortuaires.
Le sang qui a bien trop coulé, puis le métal à mes yeux différent, le bois et la vapeur ensuite pour sceller un dimanche après-midi sous le soleil de septembre ; enfin il me faudrait plus de vingt ans pour me souvenir de tout, cependant je sais qu’il me reste suffisamment de temps pour décrire les énergies de septembre et leur unique survivant.
