Un iPhone puis des équations improvisant de charmantes révolutions en se transférant dans nos organes. D’autres univers à explorer se confondant avec le sol jonché de copeaux de bois. Des sacs de ciments tombant comme la carcasse de notre van. Et pour observer le lever du soleil avec les hommes-corbeaux, une rédemption qui sera bientôt à la mode ; il y a aussi des drogues psychédéliques venant de la fabrique de Yussuf.
Et pour la protéger de ses démons, la famille Ghostface s’agrandit. Un film d’horreur qui a inspiré ces cieux de nacre s’écroulant sous d’autres cieux (les cieux d’en-dessus, qui en cillant, s’affaissent toujours plus bas) ainsi sous les cieux d’en dessous, pour ne former plus qu’une mare, la pigmentation d’une riche héritière blanche à la peau noire. Et toujours en contemplant d’autres soleils verts, les colonialistes sévissant dans les champs de coton ; ce qui me fait anticiper sur la fin du texte où l’on apprendra qu’un monde et un océan de noirceurs ont enfanté les vedettes de févriers. Celles-ci se mettant aussitôt à lécher nos pâles orteils, alors la noirceur de notre café peut jouer aux osselets et les cendres des années lumières se substiter aux mondes opiniâtrement clos que les corbeaux s’arrangent à faire disparaître… un moment de détente ou d’angoisse pure avant qu’elle frotte son sexe contre une bûche, le troisième œil du poète ainsi boit la nacre, tape dans les stimulants et finit sa course sur le plancher recouvert de copeaux.
