Évanescente comme la voûte stellaire, effilochée comme d’anciens costumes ayant été portés par des veilleurs de nuit aujourd’hui complètement déments, stigmatisée comme cette bonne vingtaine de minutes où les orateurs ne croyaient plus aux oracles.
Risquée comme les paris, après le vacarme qui s’ensuivit, fantasmée comme la méritocratie de ces mondes d’ici bas, périclitée comme le système qui a lancé des sondes spatiales pour mieux nous espionner ; lancinante comme cette forte envie de se saouler au white-spirit, sacrée comme toutes les sacro-saintes nuits où le jazz et les sambas dans l’obscurité disent adieu à une longue dépression…
Nerveuse et racée comme cette généalogie familiale, suite au décès prématuré de toutes les femmes, exubérante comme cette révélation qui a fondé ses bases dans les ténèbres en sapant les fondements d’un empire, la Sagesse des Étoiles, cette secte qui attire surtout les jeunes désœuvrés de la ville basse, n’a pas fini de faire parler d’elle !
