À la veille d’un éternel recommencement, je renversais le pouvoir en place décerné par des noces insolites, les noces des vogues les plus folles, les noces des plus simples pensées résumées en un tour du monde que Jules Verne réservait pour les opprimés ; ensuite pour les discerner de ce capharnaüm que ces noces contaient à travers les plus admirables graffitis, des œuvres déchirantes conformes à leur idée directrice nous dispensaient des plus lamentables malentendus.
Les plus lamentables malentendus comme ces idées avivées selon des procédés magiques : pour perdre dans les limbes de ces noces inférieures les données du cerveau de Kubrick, leurs vogues avaient été synthétisées par un processeur qui déplorait lui-même ses outrances langagières et thématiques.
Et les noces de Jules Verne, chapardées par des samouraïs informatiques, mendiaient encore quelques histoires extraordinaires : des notices qui s’organisaient autour des rallyes, des motopropulseurs et des motoréacteurs en se contentant d’expliquer brièvement le fonctionnement de leur appareil !
