Sortant de l’imaginaire de Lovecraft et vivant pour l’instant encore en autarcie dans d’autres mondes, leur esprit survolté s’évanouit lorsqu’on s’attaque aux textes sacrés de Narcisse, provenant sûrement d’une bible pour églises fantomatiques. Et qui ne comptaient à l’origine que sept pages ; et dans l’air chaud peuplé de narcolepsies besogneuses, ces êtres écrasés par la chaleur, et largement influencés par quelques lois gravitationnelles, échafaudaient des plans pour revenir à la vie.
Phagocytés par Krishna ou même par Shiva, comment pourraient-ils renaître ? Peut-être qu’un tableau à la Oscar Wilde, lorsque le froid mord les lattes, les aiderait à réapparaître. Cependant, occupés avant tout à se libérer de nos nasses, ils s’éreintent et le secret miroitant de leur Oasis est loin d’être prêt à décupler leur force d’orfèvres ; cette puissance qu’un jeu virtuel piraté leur a conférée, en les rendant tous hybrides.
