Son port était martial, assuré, fier, presque provoquant… Elle venait d’un jeu vidéo. Une existence imaginaire qui se combinait astucieusement et même sournoisement à ma névrose.
Cette obsession avait jadis été transformée par les magiciens d’Oz quand son armée dilapidait sa fortune, après les nombreuses guerres que les chiens du désert presque tous abandonnés, avaient nettoyé en rongeant les os et les moignons ; des moignons qu’elle rêvait d’amputer.
Et pour abréger la mocheté du virtuel où elle évoluait en décimant des aborigènes, elle savait transcender les Gueules de Bois parmi ses troupes ; l’amnistie qu’elle ne voulait surtout pas nous accorder se transformait en amnésie.
