Milan noir, joueurs du dimanche, et cartes de tarot. Et si on ajoute tout ce qui a été piraté, alors la conscience surnaturelle surgira de nulle part.
Nains de jardin, simplet et joyeux, poètes inconnus et disparus, émissions radiophoniques en commençant par un hommage aux calices à en devenir complètement cintré, et si on soustrait le tout avec l’orgue électrique de Cassandre, alors le plasma et les matières synthétiques devraient servir à la fabrication de colliers d’une autre trempe.
Complainte érotique comme un leitmotiv mélodieux ou désaccordé, fêtes barbares et païennes, rails d’un autre siècle aussi délirant que la guitare de Kurt Cobain et maldonne quand les lagunes se dessinent parmi des failles vêtues de cuir noir canonique et si on les multiplie en dévoilant ce qu’il y avait sous les bandages de la momie atrophiée, alors leur décomposition, aussi kafkaïenne qu’une guerre sainte, laissera son empreinte alchimique dans les disques durs chargés à bloc, la bobine cent-quatre-vingt-treize de Cassandre n’a pas fini de tourner.
