À Las Vegas ils n’avaient qu’une chance infime sur des millions d’acquérir ces proues d’acier et d’argent – cette chance aussi probable que nulle d’inventer et de concevoir le labyrinthe de leurs rêves ; leur rêverie qui avait un penchant pour le Grunge et les soleils calmés par l’air marin…
À Las Vegas ils avaient perdu le fil de toutes ces kyrielles de pages Web aux profits juteux ainsi que le contrôle de leurs cartes mères ; leur machine à fabriquer d’autres rêves ne pouvant garder en mémoire leur soif de crépuscule. Alors leurs souvenirs flottants au-delà de ces crépuscules et l’horizon inouï s’insinuant insidieusement dans leur conversation, ils avaient malgré tout ce pouvoir unique de transformer les cartes des Académiciens Rouges…
