Les pactes scellés avec le Baiser des Porcs, les lumignons que même Momo, le roi des légendes urbaines, n’oublie pas d’allumer en adressant une prière pour les enfants maltraités. Et les visons et les visions, les manuscrits qui se réfèrent exclusivement aux noirceurs des flammes, les magies noires lorsque les jeunes femmes au centre d’un pentacle gisent nues et dénudées à la fois (doublement, triplement dévêtues) leurs épaules couvertes de mèches de cheveux sombres, les bains dans un sang menstruel quand elles sont entourées d’anguilles noires et luisantes et les univers parallèles dans les cryptes nazaréennes, finiront par les rendre folles. Ainsi, par une décharge de hauts volts, les vides sentimentaux sont comblés et les évanescentes tentatives de dresser leurs portraits-robots s’évanouissent avec les chagrins et les trous noirs…
