Une seule et même genèse pour commencer par dessiner une contrée grouillante de gnomes, le pouvoir de l’imagination pour corriger les froides erreurs du silo de stockage et pour défier l’imagination elle-même.
Une unique culotte pour le roi qui démêle dans la fosse noire les serpents et les cheveux des grandes prêtresses et qui chasse les visons en se référant uniquement aux scénarios solaires ; un ultime voyage au fond des mines, ou dans le brasier des fours que même Momo, le prince des légendes urbaines, ne peut empêcher de s’embraser.
Une brûlure acide mais des scènes comiques pour dessiner dans les flammes les germes du vrai mal. Leur monde désabusé pour attiser la douleur de cette brûlure ténébreuse et une marée humaine pour élever par un système de poulies les jardins de Babylone et pour luxueusement s’élever au dessus de leur monde celte, déclinant déjà dans les fonds marins.
Ainsi cette sensation d’un printemps imminent, qui s’ajoute aux perceptions et aux souvenirs trépidants de cette foule incontrôlable, se perdra en murmures, imaginaires eux aussi.
