Une asymétrie équilibrée de forme et de couleurs pour oublier le blizzard, l’envaser par l’amnésie des mercenaires aussi.
Atteignant le lac qui sépare le Malawi de la Tanzanie, il y a, à la place d’un pont ou d’une passerelle, des troncs de bouleau gluant qui paraissent luire au-dessus de la surface et d’où s’agglutinent des matelots baltes, et d’où les professeurs de Corto s’enlacent aussi. Des agitateurs rouges qui grappillent le temps perdu pour que les yeux étincellent, et afin que les légers sourires se nimbent du soleil des bananiers… ainsi l’asymétrie des formes et des couleurs mais aussi des agrumes se maintient au niveau de l’ouverture hérétique de la plate-forme des rêveurs et ceux-ci peuvent alors construire des narrations, des histoires qu’on entend déjà gribouiller sur leur bloc-notes qu’ils ont toujours près du lit !
