C’est un bureau grand comme une cage d’ascenseur, localisé dans les souterrains du métro. En fait il peut s’agrandir quand le rayonnement du soleil vert sur les carreaux se substitue aux formes plantureuses des bien-aimées ou se perd dans le dédale où vont les gens échafaudant des plans pour mieux contrôler les tâcherons planqués au fond des derniers compartiments.
Et qui ébruitent la rumeur jusqu’à son dépouillement le plus extrême mais ils finissent par s’égarer quand ils n’arrivent plus à articuler pour demander leur chemin : le chemin du turbin, que cet hiver fait miroiter ; ainsi emmitouflés dans leur duveteuse doudoune jaune, ils forment à eux-seuls une corporation, tellement respectable que même la lumière des journées les plus grises les ovationne… mais elle passe dans leurs rétines en les persécutant violemment et sur l’écran de l’ordinateur qui les surveille, d’autres types encore plus louches font zigzaguer dans leur cerveau des idées de guerre larvée… ce sont des thaumaturges que les églises fantastiques et les papiers bâclés haïssent !
