Poésie surréaliste NotesMat15

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Ombre et mystère de Noël pour Wallaby

Sur la première page de cette encyclopédie que j’ai trouvé dans les poubelles d’un ancien cinéma, il y a une description, l’indolence d’un groupe d’anarchistes, mais aussi de l’émotivité de plus en plus chagrineuse des gardiens et des gardiennes nus…

Sur la deuxième page, une nouvelle description des monastères franciscains sur cet archipel où les wallabys se mettent à clapir quand les moines étayent leur thèse ; leur thèse qu’on retrouve succinctement à la page cinq, et à plusieurs reprises, ils évoquent ces danseuses de foire qui se servent des fémurs cassés pour en faire des flûtes, qui ont même commercialisé sur les différentes plates-formes du e-commerce des plastrons qu’une simple épinglette des Dead Kennedys suffirait à rendre ridicule. Sur les six dernières pages, ils commentent tout en la décriant la fabrication du jean et sans jamais procéder par ordres d’idées, s’inspirent de ces lunes glacées que les danseuses de foire ont détourné de leur fonction poétique, sidérale.
À la page six, on apprend que les rivières de leur contrée irriguent d’une eau de javel fossilisée les steppes wallonnes ; des steppes qui ondoient comme le karma et les vertus des chamanes de Sibérie ; et on apprend aussi que leur animal de compagnie – un monstre qu’on appelle Charlie et qui a bien grandi – a commencé à coloniser leur salle de bain, l’exemplarité de ses sentiments très nobles ayant fini par juguler la folie de ces fêtes de fin d’année…