Poésie surréaliste NotesMat15

• •

Ombres et mystères pour John Wayne

Tout ce qui était inopportun et enténébrait ce qu’il y avait au fond (cet abyme où les courts-circuits préparaient un nouveau cycle de vie pour les infidèles) avait enfin trouvé sa place, ainsi que le zénith s’affligeant malgré tout, et surchauffant le macadam des routes… et tout ce qui dilapidait leur fortune (des tonnes de saphirs que leur larcin avait magnifié) brillait tout en rameutant les émissaires, ainsi que ces juxtapositions hasardeuses d’images ; ces juxtapositions d’images où l’on voyait John Wayne partir à la recherche de la nuit verte de l’Alaska.

Tout ce qui se raréfiait et se surpassait pour être aussi disgracieux que les éphèbes de Floride, avait définitivement disjoncté ; disjoncté comme ces courts-circuits qui avaient à l’avance synthétisé des maladies comme la variole ou la phlébite. À la fin il ne restait de tout ça, bien planquée dans les abysses des océans de phosphate, qu’une échographie de pédoncule très noire que John Wayne avait fait ventouser avec ses escarres, à en devenir flasque et jusqu’au point de se reclure dans un écrin pillé à Tokyo !