C’était un après-midi d’automne qui tombait à pic, au moment où le soleil commençait à se coucher. Un après-midi pour faire du quinquina et remettre le pompon rose de la putain à l’endroit où ça devait être, tout en écoutant un album de Kasia Soīchisawa, un genre de musique électronique pour secouer toute cette ploutocratie et peut-être même, aux poutrelles où ils s’étaient tous perchés, mettre le feu… Un après-midi aussi pour se recentrer aussi et, à coup de pioche, défoncer la porte de son appartement où Kasia avait résidé, dans la banlieue de Tokyo. Désormais recluse, on ne pouvait plus rien faire pour elle, même pas plaider sa cause…
C’était un après-midi d’automne et en examinant d’un peu plus près ses cicatrices et sa mèche de cheveux à mettre le feu à la Cinquième, je me disais bien qu’on ne pourrait rien planter entre les strates de tous ces sédiments courant sous les profondeurs de New-York, et n’accueillant rien d’autre que des distillats ou des élixirs à encrasser tous les alambics…
