Poésie surréaliste NotesMat15

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Abysses et acropole

Étreignant la largeur comme la longueur qui dormait sous le lavabo, le fond comme la surface qui initialisait ou réinitialisait sa mémoire, les conceptions de l’acropole en terrassaient plus d’un… je voyais la lumière du jour sous ses lattes qui se languissaient des pluies diluviennes. Et sous ses lattes leur amas duveteux de poussières s’infiltrait ; mais il leur était impossible d’incarner tout ce que les courts-circuits dans les catacombes de l’acropole avaient produit et ovulé… une ovulation que les néons en surimpression avaient dématérialisé en leur donnant naissance : une débilité que les architectes de l’acropole ne pouvaient corriger, et qu’on devait ajouter aux erreurs de déblaiement entre les passerelles de cuivre, les plates-formes où l’on raturait, notait, essayait de nouvelles combinaisons de mots de passe, et où l’on tentait de définir la profondeur de ses abysses déliquescents…