Des losanges qui abattent nos louanges, puis des ombres qui changent la donne et cette troisième nuit amère qui émane de la cité solitaire. Sa majesté qui abandonne ces combattants et une antimondialisation qu’ils perpétuent ne sachant que faire des frites wallonnes.
Ce majordome qui ne tardera pas à faire rager la ligue des gens dingues, ces fous qui regardent les princes déchus comme s’ils ne connaissaient pas leurs mystères… alors qu’ils résident au centre d’un cercle ou d’une sphère, ces mystères qui croupissent et accablent certains auteurs dont les textes décrivent les mondes celtes. Une description ou une déclinaison de tous les temps et par tous les temps. Et qui ne dit pas ce qu’elle va faire pour que la terre redevienne nourricière.
Ou c’est peut-être seulement ce que les églises fantastiques égrènent tout en électrisant les ténèbres… ou juste l’effet de la première goutte d’absinthe que tant d’univers considèrent comme euphorisant…
