Depuis qu’on n’est pas loin du kolkhoz et du goulag que notre médium de chef a anticipé bien avant qu’ils s’en rendent compte, des femmes agenouillées ou pataugeant dans la gadoue, reniant l’aura d’une résurrection gâchée et capitulant sous le poids d’un obscurantisme asphyxiant, s’épaississant davantage. Depuis l’apparition de tous ces phénomènes étranges, des ombres en cercle qui ont tous un flagelle lumineux ou translucide au-dessus de leur tête, et qui alimentent la gloutonnerie de Gargantua.
Depuis que les mystères ont été punis et ne se calquent plus que sur l’arrivée des printemps, des mémoires qui se limitent à se remémorer ce que les saints voulaient cacher… Depuis que les arbres restent immobiles quand les tronçonneuses capitulent, on s’est retrouvé piégé à vendre de la laine ou du limon aux aventuriers qui squattent ce grand hangar désaffecté.
Depuis que nous avons respecté une minute de silence en mémoire de ces aveugles bienheureux, les stations essence restent désertes et la race des rivières glacées ainsi que leurs lumières ne gagnent plus à se faire connaître !
