Un cercle de pieds nickelés : des primates furieux durant deux heures par jour. Un quota sans concession. Des boulots et des relations sentimentales épaisses comme une feuille de Rizzla : une existence imaginaire où l’on reste ou voudrait être nonchalant. Le ciel s’empourprant ce soir : une absence de sens et de perception, en matant sur l’écran de l’ordinateur une Circée vêtue comme une guerrière.
Une décapante entrée en matière : le premier et le dernier événement se nichant au creux des univers et des sens parallèles. Le premier et le dernier événement : un héros de péplum atteignant le nirvana, pour faire la nique aux personnes propres et insupportables et les défier, en se jouant de leur nimbe qui entoure leur tête. Et dans leur crâne justement : des représentations picturales qui livrent là-haut les recettes pour faire d’un honnête homme qu’un triste et pauvre hère, sans noblesse… et qui végète déjà sur la pelouse des universités américaines, malgré tout inspiré par les forêts denses de Lake District, les soirs de noce, les mélodies lancinantes, déchirantes, ou nocturnes.
