Des spiritueux glacés et des étangs se languissant puis il n’y a plus rien après : rien que des cités solitaires cachées dans les foins et les fleurs migraineuses ; les jeux de hasard (bien trop hasardeux) s’étant institutionnalisés dans ces villes fantomatiques, on peut toujours attendre leur irascible déréliction.
Après les rudes épreuves, le silence, et l’antique sagesse, ou l’austère maîtrise de soi-même, les habitants, des solitaires qui haïssent ce givre envahissant tout, ne croient plus à l’invraisemblable, aux romanesques excès, ou même à l’au-delà que leur cité mystérieuse malgré tout étreint furieusement. Une étreinte étant uniquement décrite dans leur livre d’anarchiste, tout petit, format 11 X 18 qui passe bien, couverture souple et pages douces au toucher. Et que le néant crépusculaire souffle et entraîne dans sa chute jusqu’au fond de leur abysses pestilentielles où leurs déchets croupissent…
