La Méditerranée se renfrognait, les moines bouddhistes qui pratiquaient la méditation, admiraient secrètement les héros de péplum atteignant le nirvana, et pour faire la nique aux personnes propres et insupportables et les défier, en se jouant de leur nimbe qui entoure leur tête, j’étais retourné dans l’ancienne médina de Miami.
Et dans leur crâne justement il y avait des représentations d’arbres morts que le Malin s’ingéniait à calciner ; et, malmenés dans leurs malles, il y avait des farfadets, des sorcières qui incarnaient des mélodies lancinantes, déchirantes, ou nocturnes. Et qui se liquéfiaient au moins quelques heures par mois lorsqu’elles ingéraient ce que leurs chariots d’or contenaient ; alors pour se nicher dans le creux des cases des échiquiers, ils les désaltéraient avec les sources des oasis qu’on ne trouve dans les déserts qu’à brûle-pourpoint…
