Des losanges qui abattent leurs cartes, puis des ombres qui changent la donne et cette troisième nuit amère qui émane de la cité solitaire. Un iPhone puis des équations improvisant de charmantes révolutions en se transférant dans nos organes.
D’autres univers à explorer se confondant avec ce que Flaubert et Dickens écrivent sur leurs losanges de papier. Un Sanctuaire où on s’attelle à couper court à toute temporalité, et un « champ de force invisible » qui exhale, en un éclair, une marmaille accidentelle de pieds, pénis, nombrils, morves et rires. Et comme elle manque à l’appel leur rage qui sommeille pourtant sous les dalles maculées de Mezcal du sanctuaire, des escaliers qui deviennent aussi sombres que vertigineux, et pour se perdre tout en haut de ses tours d’ivoire pendant d’autres nuits blanches, une obscurité complète et une émotion que la postérité décrira comme violente…
