Des juxtapositions de triangles imparfaits ; des couloirs latéraux où des filles de joie endormies rêvent encore du loup, vérifiant que chaque porte et chaque fenêtre sont bien fermées. Ce n’est peut-être qu’un réflexe automatique sans importance mais le fourmillement et le fracas métallique qui agitent les profondeurs au-dessus d’elles peuvent prouver le contraire…
Et, avec le goût infecte du grunge, des spécimens d’insectes investissant et déclinant toutes les possibilités harmoniques et architecturales, quelque chose me dit que dans mon crâne ça ne s’arrêtera jamais ; mes cheveux trempant dans l’eau de javel. En tout cas tout ce dont je me souviens en étant presque sûr de ne pas me tromper c’est que mes cheveux trempaient dans l’eau de javel lorsque j’avais produit cette pensée… et j’étais à présent sur le toit d’un building -genre World Trade Center- et tous ces grouillements d’insectes promettaient la fin du monde, mais peut-être pour une prochaine fois.
