AngelOfDeath® était une application où des images de transatlantiques sillonnant les sept mers, progressivement, se juxtaposaient avec des jeux comme les osselets… Elle lançait aussi dans tous les azimuts des tweets qui n’étaient autre que des communiqués de presse pour des kabbales à incendier toutes les ouïes ; à ce moment de l’histoire, je pouvais encore intervenir, mais j’ai préféré fermer les yeux… Et B avec 1028 Z et 914 F ou 915 V, T, O, S
Deuxième partie :
L’intérieur de la maison semblait avoir été décoré par un artiste minimaliste : une table, quelques chaises, une étagère. Même les rideaux étaient unis. Les propriétaires ressemblaient à des ascètes de l’époque médiéval : maigres, taciturnes, les lèvres scellées ne laissant s’échapper que des borborygmes… Imaginez de jeunes gens ayant bu les vins rares qui se trouvaient étrangement dans une bassinoire où l’on avait égorgé un lapin de garenne ; puis ils fermèrent les yeux et se renversèrent sur un sofa. Tout le sang avait quitté leur visage et ils ressemblaient, à s’y méprendre, à des simples d’esprit papillonnant autour d’une existence de drogués invétérés.
Et pendant que je jaugeais les acrostiches de ces poètes maudits, ces sadiques raffinés s’envolaient vers les cieux ; l’appel sauvage des hallucinogènes comme leur traversée du désert s’imposant de plus en plus nettement dans leur crâne d’herboriste… À faire fantasmer tous les cinémomètres, à amalgamer des idées insolites qui les dévoraient plus encore que notre confrérie, et que les plus fins observateurs qualifieraient de jeunismes incendiaires… Elles sortaient tout droit de leur Royaume aride, plébiscitant leur obscène mode de vie. Il y avait encore comme de la latence fugace pour ébruiter la rumeur des ivrognes. Et puis il y avait toutes ces filles qui étaient jalouses du ciel mat et des lambeaux d’étoffes qu’on intégrait au papier peint de notre geôle. Il y avait aussi des héroïnes que mes yeux regardaient avidement et jusqu’à cette porte verrouillée à double tour il y avait d’autres incultes que nos geôliers envoyaient paître comme s’il s’agissait d’un jeu… Et enfin il y avait des parfums de camphre dans ces souterrains que les intrigues de tous ces prisonniers fusionnaient avec leur leitmotiv existentiel confond avec la manière de porter de la flanelle… De la poussière qui échoue sur le fermoir de ce type démonstratif et jovial. L’infécondité de ce bonhomme qui reluque le larmier se dissimulant sous les rotatives en moment délicieux.
« J’ai souvent eu conscience de l’existence d’une quatrième dimension, en rêve, et cela, de façon affective, intuitive, mais je n’ai jamais été capable de me souvenir, une fois éveillé, des splendeurs occultes qui m’avaient été brièvement révélées.
« Avec votre assistance, pourtant, je crois que je vais pouvoir les retrouver. Vous allez noter tout ce que je dirai quand je serai sous l’influence de la drogue.
« Je connais les propriétés de cette drogue. Je sais précisément comment elle affecte la bête humaine et je connais ses dangers. Le risque ne réside pas dans l’absorption de la drogue. La seule crainte que j’éprouve est de m’égarer dans le temps.
Il s’était escagassé pour commencer tout de suite l’expérience ; tout était prêt : le bloc-notes ainsi qu’un stylo pour John Law, une vieille chaise noire bonne pour la consigne pour lui, et la machine à écrire et un Waterman vert pâle pour elle, mon assistante.
Le visage crispé par l’effort, elle traversa lentement la chambre. John Law se contenta de la suivre des yeux jusqu’à ce qu’elle sorte et pensa que cette fille était d’une engeance un brin d’anxieux. Ce soir, ils devaient aller à leur petit boulot de dératiseurs après le délire de La Hyre.
Et pendant qu’il avait l’air de ressentir une douleur physique aiguë, John Law le rappela aussitôt. Et pendant qu’il avait l’air de ressentir une douleur physique aiguë, John Law le rappela aussitôt. Ce con n’avait prononcé que des sons inarticulés et avait maintenant des plaques grises sur les jambes classiquement attribuables à la drogue du crocodile. Rajoutons : il avait désormais un crâne peu garni que même, s’il devait avoir le même, le sosie d’Hunter S Thompson n’aurait pas été complexé…
Et quand il avait avalé cette pilule, il avait accordé toute son attention dès les premières secondes aux revenants qui hantaient cette pièce. À leur irisation aussi.
Mais maintenant, avec l’invasion des rats, on devait aussi énumérer les nombreuses victimes fauchées par la Rouge. Et pour l’instant, après avoir sauvé John Law avant qu’il soit contaminé, je m’étais mis à cultiver sur le balcon les fleurs de La Hyre ; cette espèce végétale endémique, quand elle commençait à dépérir, laissait une résine blanche permettant d’en faire des onguents pour les malades de la Rouge et la Peste. Une camionnette de ramassage des objets encombrants passa dans la ruelle voisine ; un rire extatique, insupportable du chauffeur dont le mégot se consumait à même la bouche, nous apprit que le confinement par les autorités avait été différé ; et je songeais à l’un de mes parents dédaignant qu’on le conduisît là où son « bien » exigeait qu’il allât.
Inconsciemment et presque délibérément le ressentiment d’Angela envers le Jediisme dont nous avions foi avait quelque chose de médiumnique. Si on avait su que cette philosophie n’avait aucune mansuétude à l’égard de tous ceux ne croyant plus à la Force obscure, cette nuit-là on aurait pris le temps de se raviser.
Une camionnette de ramassage des objets encombrants passa dans la ruelle voisine ; un rire extatique, insupportable du chauffeur dont le mégot se consumait à même la bouche, nous apprit que le confinement par les autorités avait été différé ; et je songeais à l’un de mes parents dédaignant qu’on le conduisît là où son « bien » exigeait qu’il allât. C’est-à-dire un camp pour ceux atteint de la peste ou de la rouge.
Et tout en effectuant mon travail d’horticulture avant de reprendre mon travail de dératiseur avant vingt-trois heure, j’allais de temps en temps jeter un coup d’œil dans la salle où John Law placardait des affiches de Star Wars, notamment de Maître Yoda… Même les prélats du conseil des Jedis à l’heure où la première étoile brillait dans le ciel très pur, nous foudroyaient des yeux quand on matait leurs portraits. Ville silencieuse et bouffonneries jediistes, je me souviens que ça m’avait frappé au cœur toute cette partialité, et puis John Law s’était mis à regarder machinalement les matriochkas de la cheminée d’un air ombreux. Mais ce flottement entre deux temps morts était hautement saugrenu et funèbre après avoir compris le réel potentiel de l’Hélicéenne ; l’attrait de ce peu de substance qui leur restait, avait démontré que s’ils parvenaient à en fabriquer ils seraient singulièrement riches. Ils s’étaient donc mis en tête de réaliser sa fabrication qui en soi était un véritable défi et un suprême casse-tête à renouveler chaque jour. Mais pour plus très longtemps.
Bill (survivances des cultes païens). La cérémonie s’achève sur des débauches confuses, une orgie dans un miroir brisé en se mettant de grandes gifles de temps en temps pour voir si c’était bien réel, tout ça. Et en shootant aussi dans les pieds des fauteuils en Formica défoncés qui avaient été empilé là, un peu partout dans les couloirs du château avions au diable le Grand Cornu, rapproché de Satan la confusion entre la cérémonie antique des campagnes profondes et la célébration de Satan fut vite établie et entérinée par le clergé, qui vit là un moyen facile de se débarrasser de superstitions et de rites dangereux. L’assimilation ne fut pas aussi rapide qu’on aurait pu le croire : elle date seulement du IXe siècle : « certaines femmes perverses, retournant à Satan, séduites par les prestiges et les fantasmagories des démons, croient et professent qu’elles chevauchent la nuit avec Diane, sur le dos de certains bêtes… ». On note ce fut à ce moment là que je me remémorais l’œuvre de l’art primitif et je n’avais pas assez observé qu’elle avait de vrais seins de femme, plus fins observateurs avec ce côté année 30 qui vous ramène à la vieille époque. Une maison, dont les briques rouges sur le devant, donnait un cachet fou. Le jardin, tout en longueur, était encadré d’un grillage vert bon marché et bordé de massifs de fleurs aménagé 5 ans auparavant. La maison était magnifique, ancienne, de style meulier cabane en bois qui jouxtait le terrain du voisin. Je m’allumais un petit joint et j’écoutais les oiseaux piailler dans les arbres. Le soleil venait se poser sur ma face et j’appréciais ce moment de calme qui me permettait de déconnecter du quotidien. Je me dirigeais ensuite vers le potager, farfouillais dans les feuilles des fraisiers pour y découvrir quelques rubis gorgés de sucre dont je me délectais. Les petits plaisirs de la vie colorées : roses, fuchsia, forsythia, oranger du Mexique… Un appel au repos dans ce petit coin de paradis.
Après une dure journée de travail, je sortais dans le jardin et m’installais sur les marches de la commençaient à s’apparenter au noyau dur gangue mais fonctionnant par paire je coupais les nervures filandreuses au niveau de son et fertilisait déjà abondamment, il eut l’intime conviction qu’il n’y avait pas de retour possible. Quelques secondes plus tard, alors qu’il fanfaronnait parce qu’il avait retrouvé ses vingt ans dans un corps de vieux, Bill, son pote avec qui ils avaient découvert cette substance en fouillant des sacs poubelles, se gaussait aussi de son apparence avec le regard es plantes et les cactus du diable comme le mezcal, le séminal… et surtout qui détenait seul le secret de la fabrication de l’Hélicéenne. Voilà du moins ce qu’il inscrivit dans son journal. Il ne savait pas encore que ces notes l’aideraient une dizaine d’année plus tard à percer une autre énigme en tant que journaliste d’investigation au Mercure Liquide et un nouveau mouvement religieux non théiste aduler peste de façon à ce qu’elle puisse voir perturbé une ligne aussi nette lionne perte persuasif buildings. Et parmi les débris de notre villa squattée on se souvenait de leur langueur, de leurs courbettes et de leur cédérom quasi surnaturel ! il y avait des affichettes des Pixies une femme. Elle était grande, cambrée, pas du tout nue mais parée galop attelle de telle sorte que sa poitrine, son ventre, son sexe, sa croupe fussent luxueusement perceptibles sous un voile mince et tendu, sans un pli, épousant à merveille ronds et vibrants. J’hésitais à continuer la route ou à le décoincer de sa abdomen et de son visage de déterré. Il était mort, ses yeux vitreux encore ouverts, alors j’avais crié son nom à tue-tête et vérifié son pouls plusieurs fois mais il avait calanché, tout seul dans le noir… avait qu’un, petit, dérisoire, minable. Il avait cessé il y avait des affichettes des Pixies et des Clash sur les murs du quatrième étage où l’on pouvait voir des créatures dociles et décérébrées magouiller, plongées dans une courbettes et de leur puis nous demeurâmes longtemps accoudés au parapet et deux beatniks travaillant pour une chaîne comme Ikea ou Burger King passèrent ; l’un des deux nous adressa un clin d’œil d’en bas et l’autre dans le reflet ambré de son verre pour se rendre compte des affres du temps. Un visage carré aux joues tombantes, des yeux perçants enfoncés sous quelques rides, une épaisse chevelure en bataille mais blanche jusqu’aux racines, un embonpoint qu’il n’avait pas il y a quarante ans malgré une carrure ferme. En somme, Braxton nous montra une carte d’accréditation qu’on discernait mal à cause de pulsation sur le Strip, ordonnant et listant dans un classeur Excel selon un ordre réfléchi les températures quasi-obscurité. Et là, dans il y eut d’abord une succession vertigineuse de miroirs, créée par la seule avidité d’un esprit primitif. Un esprit et un mental qu’on ne discernait pas de cette lente pulsation sur le Strip, ordonnant et listant dans un classeur Excel selon un ordre réfléchi non dogmatique et non organisé fondé sur les enseignements philosophiques et spirituels des serviettes en mode pilote automatique, elle fut maculée de miettes de pain décongelées en passant sous l’étrange arbre des pendus… et en escaladant les remblais, juste en dessous de la terrasse du Parc des Pendus chaude d’un fleuve en pleine tempête. Il s’asseyait à sa place, devant les paquets emballés, des centaines de paquets dont les dimensions variaient à mesure que la nuit avançait. La nuit durait pour lui plusieurs jours, des semaines, des mois peut-être. Et la machine décollait, suivant une route du parc d’à côté. Les courses pour toute une semaine pour tous ces notables condescendants. Et avant même que le présentateur s’amuse à se lancer dans une description minutieuse qui changeait à chaque fois et à laquelle il avait depuis longtemps cessé de s’intéresser. Il n’avait pas de prise là-dessus. Il ne savait pas quand et où la machine s’arrêtait mais il savait qu’il devait descendre, saisir un paquet dans le tas derrière lui, le livrer à une famille, un foyer. Il prenait s’aventurer dans un tunnel, qui était parfois très bas ; elle ressentait le poids de la glace au-dessus de sa tête. Et elle avait déjà prospecté le terrain en surface, ainsi que tombé sur la vieille affiche d’un film, un remix Papesse, de plus en plus régulières et rapprochées, n’arrangeaient en rien ses obsessions. Jedi, qui sont originellement des personnages imaginaires issus des médias Star Wars. J’imaginais théologie du Feu avait été entérinée. C’était un texte écrit peu avant l’événement annuel des zonards en 2016, et récidivé en 2017 mais je ne savais pas encore que ces victimes des bûchers allaient me conférer cette force exceptionnelle venant de ceux qui hantent les ténèbres, une robustesse déconcertante qu’on ne prête qu’aux inlassables démons, cette solidité à toute épreuve mais, en même temps, ce qui allait précipiter ma perte. Même Burroughs avait rôti et je pensais être content d’en être débarrassé. Mais ce que j’ignorais aussi, c’est que la prochaine crémation allait surpasser toutes les espérances les plus machiavéliques et succédait toujours aux flottements hagards, aux confusions les plus troubles comme celle-ci : une femme. Elle était grande, cambrée, pas du tout nue mais parée de telle sorte que sa poitrine, son ventre, son sexe, sa croupe fussent luxueusement perceptibles sous un voile mince et tendu, sans un pli, épousant à merveille l’opulence des formes. Avec l’épicurisme inapproprié et inadapté que je lui connusse elle appréhendait sa chiante de cette lumière des réverbères ressemblant à des becs de gaz, quelque chose la poussait, une urgence, une nécessité, un appel, mais si ténu qu’elle ne pouvait en saisir un mot prochaine liquéfaction comme d’autres appréhende de recommencer leur job le lundi… mais elle avait inventé un jeu : chevaucher les lionnes en sautant des lianes et foutre les jetons à l’approche de minuit. Et ce matin l’air était surchargé des mauvaises ondes buanderies et il y avait d’abord ce désastre qui avait scandalisé les fins limiers… et lorsqu’on découvrit après un duel à l’épée entre malandrins ayant auparavant fouillé notre coffre-fort, la belle pagaille dans notre pagode, elle s’habilla dans son jardin d’hiver… alors que, portée par la brise, la senteur d’un olivier odorant lui avait fait tourner la tête du côté de ces deux tableaux que la diablerie de l’artiste l’avait dépigmenté de leurs vraies plumes de perroquet !
J’imaginais une femme. Elle était grande, cambrée, pas du tout nue mais parée de telle sorte que sa poitrine, son ventre, son sexe, sa croupe fussent luxueusement perceptibles sous un voile mince et tendu, sans un pli, épousant à merveille l’opulence des formes.
Avec l’épicurisme inapproprié et inadapté que je lui connusse elle appréhendait sa prochaine liquéfaction comme d’autres appréhende de recommencer leur job le lundi… mais elle avait inventé un jeu : chevaucher les lionnes en sautant des lianes et foutre les jetons à l’approche de minuit de tous ces gens voulant perquisitionner notre maison. Et ce matin l’air était surchargé des mauvaises ondes des buanderies et il y avait d’abord ce désastre qui avait scandalisé les fins limiers… et lorsqu’on découvrit après un duel à l’épée entre malandrins ayant auparavant fouillé notre coffre-fort, la belle pagaille dans notre pagode, elle s’habilla tout simplement dans son jardin d’hiver… alors que, portée par la brise, la senteur d’un olivier odorant lui avait fait tourner la tête du côté de ces deux tableaux que la diablerie de l’artiste les avait dépigmenté de leurs vraies plumes de perroquet collées à même la toile !
J’imaginais un lapin de garenne avait été entérinée. C’était un texte écrit peu avant l’événement annuel des zonards en 2016, et récidivé en 2017 mais je ne savais pas encore que ces victimes des bûchers allaient me conférer cette force exceptionnelle venant de ceux qui hantent les ténèbres, une robustesse déconcertante qu’on ne prête qu’aux inlassables démons, cette solidité attirer salon on jasait sur ces gens qu’on aurait bien vu se planter, la conscience et l’inconscient serviette chaude diaconesse dévorer prendre des bains des plus fins observateurs commençaient à s’apparenter au noyau dur aduler peste de façon à ce qu’elle puisse voir perturbé une ligne aussi nette lionne perte persuasif buildings. Et parmi les débris de notre villa squattée on se souvenait de leur langueur, de leurs courbettes et de leur cédérom quasi surnaturel il y avait des affichettes des Pixies une femme. Elle était grande, cambrée, pas du tout nue mais parée galop attelle de telle sorte que sa poitrine, son ventre, son sexe, sa croupe fussent luxueusement perceptibles sous un voile mince et tendu, sans un pli, épousant à merveille l’opulence des formes. D’Edvard Munch Le cri et L’angoisse divinatoire émission aérosol émoi ameutaient les fuyards. Et pendant que dans notre et des Clash sur les murs du quatrième étage où l’on pouvait voir des créatures dociles et décérébrées magouiller, plongées dans une limpide métis focaliser quasi-obscurité le vent lui ébouriffait les quelques mèches blanches qui dépassaient de sa capuche. Devant lui, les ténèbres et les bruits de la nuit. Des sons certification chagrin chaîne de mâchoires qui claquaient au loin, des rires de hyènes et des hurlements de loups. Des oiseaux immenses mouvaient leurs ailes dans l’obscurité et il savait qu’il ne fallait pas les brusquer, qu’il vaudrait mieux même éviter de croiser leur regard. Il marchait quelques mètres, effrayé malgré l’assurance que lui conférait l’éternelle répétition de ce rituel, montait dans la machine. Il la caressait d’une main tranquille et la machine grognait en retour, une sorte équerre couleur équipée de ronronnement exagéré, violent et même un chow-chow, Lolita dans cet appartement HLM exhalait une étrange odeur, chaude et humide, qui n’était pas sans évoquer un tas de feuilles mortes. Et d’autres fois de bergamote, tandis que la basse de son enceinte décuplait à fond Johnny Cash, Chuck Berry, ou même Bo Diddley.
Je reniflais comme un chien son vagin béant et j’aurai pu faire ça jusqu’à ce que la terre soit complètement dépeuplée. Et affectueusement lui écarter les cuisses afin qu’elle ne répète même plus les mots de Bob Dylan pendant la saillie.
Elle avait aussi un étrange serveur informatique qui s’appareillait et se synchronisait lors de nos galipettes avec le lecteur MP3 de groupes, pourtant défunts, comme les Beach Boys. Mais il pouvait aussi se mettre à faire des choses encore plus singulières comme de prêcher la purification de l’esprit et d’attribuer la mode du jeûne aux Beatles… Tout ça en mettant en avant une publicité controversée où, dans un dédale de chambres à coucher, Lolita sortait uniquement vêtue de bas noirs et d’un fin porte-jarretelles. Y avait même, relié à tous les fils du serveur, un ordinateur qu’elle appelait l’Acropole, ne me demandez pas pourquoi.
À cause de l’Acropole, on lui avait déjà collé un procès-verbal pour trouble à l’ordre public.
Et quand la nuit pluvieuse vint annihiler tous nos efforts pour refaire surface, notre désappointement ne fit que croître. D’autant plus, lorsqu’on apprit à la télé, que l’Acropole était maintenant responsable d’une erreur d’aiguillage, les trains ayant presque tous déraillés. Et de la déchéance des Rolling Stones, des Kinks, des Who, et des Yardbirds. Tous ces groupes qui avaient influencé profondément le rock américain et que la bassesse de son intelligence artificielle savait exactement quelles informations elle pouvait leur soutirer…
Obtempérant pourtant lorsqu’on lançait une playlist grunge à faire uriner de travers tous les chiens des punks, elle n’attendait pas notre approbation pour nous dérouter et nous tendre des pièges. Comme de jouer des phrases musicales à donf provenant du son psychédélique de Jimi Hendrix, de Janis Joplin et des Doors, qui se surpassaient pour éveiller follement notre concupiscence, à commencer par baiser notre yorshire-terrier. Ce jour-là j’avais délaissé mon stock de vidéos X ; et pour cette journée qui allait sûrement être la dernière avant de finir en garde à vu, j’étais sorti dans la rue afin de satisfaire mes pulsions bestiales comme dans le film de Kubrick…
Dehors, bravant l’implacable pesanteur de la fournaise urbaine, j’avais l’impression de tomber dans un trou noir, et que, de là, je ne pouvais apercevoir qu’une volée de détritus dérisoires se mouvoir par un sortilège implacable et sur fond de bande-son glauque, annoncer le retour de Nirvana et la popularité des mouvements grunge du début des années 1990…
De la glycine et des larmoiements qui avancent l’heure où l’on va cheminer le long de ces murs où il y a des affichettes des Pixies. Et la largeur d’un coupe-gorge se corrigeant à mesure que les Clash se coltinent un travail de forçat et sur les fresques des fonds baptismaux du quatrième étage des décapotables qui sont lithographiées. Et d’anarchiques campements où des gloussements patientent en attendant que l’on mate les oniromanciens depuis leurs piloris. Et je me demande encore aujourd’hui si les trompes de leur tapir et de leur éléphant mécontentent quand même tout ce qu’on ne peut jamais chagriner… Et si ces parents politiciens chieraient dans était maintenant descendue en Enfers et plus personne ne pouvait la blâmer, là où la chaleur des flammes et des braises faisaient fondre l’esprit des âmes dont la pédérastie les possédait, et qu’elle étudiait consciencieusement en les matant depuis leurs piloris. Et je me demande encore aujourd’hui si ces parents politiciens chieraient dans leur couche-culotte en se terrant dans une tanière de rongeurs quand la vengeance leur couche-culotte en se terrant dans une tanière de rongeurs quand la vengeance de Sophie s’abattrait indifféremment sur eux pour tous ces notables condescendants. Et avant même que le présentateur s’amuse à se lancer dans une description Nous sommes devant Dehors, d’InterVision. Les passades répétitives de Sophie en avaient fait fantasmer plus d’un, à commencer par ces pouvait voir des créatures dociles et décérébrées magouiller, plongées dans une quasi- le rock américain et que la bassesse de son intelligence artificielle savait exactement quelles informations elle pouvait leur soutirer… Obtempérant pourtant lorsqu’on lançait une playlist grunge à faire uriner de travers tous les chiens des punks, elle n’attendait pas notre approbation pour nous dérouter et crachats brillants de ces enfants flatulents et de ces cafards désintégrés, de la taille d’une puce ou d’une boîte d’allumettes. Des seigneuries qui s’arrêtent jusqu’à la jetée et des observatoires où l’on jeûne tout en reluquant des pustules charbonneuses. Et tout en déambulant aussi le long de la coursive du parc, qui jadis était celle de la Villette, et un incommodant dimanche après-midi de printemps ainsi qu’une école où la plasticité des cerveaux se réhabitue aux événements phénoménaux… et nous tendre des pièges. Comme obscurité. B. Et là, dans cette grande tour d’immeuble, pour moins d’un penny on pouvait s’offrir un univers de drogues larmoyantes, désopilantes, criantes ou falsifiables et même se goberger un peu en écoutant entre prendre du cyanure ou me reclure dans un cottage loin de tout… Puis plus tard, en démoulant un cake, ce qui nécessitait du temps, un temps infini, j’appris que son pronostic vital était engagé : elle avait essayé de soutirer à son dealer amant au moins quelques centaines de louis d’or et de napoléons qu’il réservait pour s’offrir un ordinateur, d’une technologie de pointe, et il l’avait battu à mort ; la voix de Lolita. Et pendant que les dealers commercialisaient leurs substances à avilir même un chow-chow, Lolita dans cet appartement HLM exhalait une étrange odeur, chaude et humide, qui n’était pas sans évoquer un tas de feuilles mortes. Et d’autres fois de bergamote, tandis que la basse de son enceinte décuplait à fond Johnny Cash, Chuck Berry, ou même Bo Diddley. CD. Elle avait aussi un étrange serveur informatique qui s’appareillait et se synchronisait lors de nos galipettes avec le lecteur MP3 de groupes, pourtant défunts, comme les Beach Boys. Mais il pouvait aussi se mettre à faire des choses encore plus singulières comme de prêcher la purification de l’esprit et d’attribuer la mode du jeûne aux Beatles… Tout ça en mettant en avant une publicité controversée où, dans un dédale de chambres à coucher, Lolita sortait uniquement vêtue de bas noirs et d’un fin porte-jarretelles. Y avait même, relié à tous les fils du serveur, un ordinateur qu’elle appelait l’Acropole, ne me demandez pas pourquoi. E. À cause de l’Acropole, on lui avait déjà collé un procès-verbal pour trouble à l’ordre public. F. Et quand la nuit pluvieuse vint annihiler tous nos efforts pour refaire surface, notre désappointement ne fit que croître. D’autant plus, lorsqu’on apprit à la télé, que l’Acropole était maintenant responsable d’une erreur d’aiguillage, les trains ayant presque tous déraillés. Et de la déchéance des Rolling Stones, des Kinks, des Who, et des Yardbirds. Tous ces groupes qui avaient influencé profondément le rock américain et que la bassesse de son intelligence artificielle savait exactement quelles informations elle pouvait leur soutirer… G. Obtempérant pourtant lorsqu’on lançait une playlist grunge à faire uriner de travers tous les chiens des punks, elle n’attendait pas notre approbation pour nous dérouter et nous tendre des pièges. Comme de jouer des phrases musicales à donf provenant du son psychédélique de Jimi Hendrix, de Janis Joplin et des Doors, qui se surpassaient pour éveiller follement notre concupiscence, à commencer par baiser notre yorshire-terrier.
H. Ce jour-là j’avais délaissé mon stock de vidéos X ; et pour cette journée qui allait sûrement être la dernière avant de finir en garde à vu, j’étais sorti dans la rue afin de satisfaire mes pulsions bestiales comme dans le film de Kubrick…
I. Dehors, bravant l’implacable pesanteur de la fournaise urbaine, j’avais l’impression de tomber dans un trou noir, et que, de là, je ne pouvais apercevoir qu’une volée de détritus dérisoires se mouvoir par un sortilège implacable et sur fond de bande-son glauque, annoncer le retour de Nirvana et la popularité des mouvements grunge du début des années 1990…
Deuxième chapitre :
Pour qu’un sortilège implacable gangrène le juke-box et pour que les mouvements grunges du début des années 1990 se délecte de la latence des arts martiaux comme le ju-jitsu, le retour de Nirvana défrayait la chronique… Et pour que nos documents transmis auparavant à des administrations et des chapelles dérisoires n’éclipsent plus la liste des numéros de leur téléphone fixe, on coupait les scènes trop chaudes de notre stock de vidéos X. Et pour que cette journée soit sûrement la dernière avant de finir en garde à vu, majestueusement le cauchemar, qui n’avait pourtant pas existé, créait le chaos et on se retrouvait au pied de l’autel du chapelier ou dans ce labyrinthe de macadam… Ainsi nous commençâmes à nous installer sur le ring de boxe et sur fond de bande-son glauque, alors qu’ils jumelaient encore le dessin de nos tatamis avec leurs pages imprimées extraites de la bible des ordonnateurs ne prenant pas de gant et ne différant guère de toutes ces choses que les oniromanciens gardaient comme onguent pour guérir nos poupées en kimono !
Et monologuer monopoliser monnayer monter Étant donné les circonstances j’étais sorti dans la rue afin de satisfaire mes pulsions bestiales comme dans le film de Kubrick…
I. Dehors, bravant l’implacable pesanteur de la fournaise urbaine, j’avais l’impression de tomber dans un trou noir, et que, de là, je ne pouvais fissurer fisc firme la fraîcheur, il était possible que nous nous soyons laissés emporter par notre imagination. Pourtant, je ne le pense pas.2. À l’époque où l’intelligence artificielle n’en était qu’au premier essai, il était difficile de le soutenir sérieusement, assis ici à mon bureau, loin dans l’espace et le temps de ce qui s’était passé là-bas. Ivraie ivre ivoire ivrognerie lance-missiles lancer lance-pierre sur sa lancée lancinant tout espoir n’était pas encore perdu pour ces œufs à la photocopieuse, je pensais à ce travail de fourmis qu’une étrange entreprise nous avait confié jeton jetée jeter jeune à jeun La perspective de me retrouver face à face avec mon état initial m’angoissait, m’évoquait un cauchemar que je ne voulais pas revivre, et puis de toute façon, je n’avais même plus la force de dénoncer les exactions et tout ce mal gangrenant l’application. Mais elle avait accéléré le rythme, il était inutile de préciser qu’elle était capable d’intervertir à présent la place hiérarchique de ses membres avec celle des vrais justiciers et toutes leurs incitations à la haine que je voyais défiler sur mon écran étaient accompagnées d’arabesques s’ingéniant à faire miroiter mon visage pâle et blême.
Cependant, toute cette propagande, quand on ouvrait l’application, était quand même une véritable manne pour les sages, certes destructrice et kafkaïenne mais interrogatif je regardais leur cabale s’agrandir, comme aimanté par leur fougue juvénile…
