Poésie surréaliste NotesMat15

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La ville de Cuzco

Était-ce bientôt le temps de gagner de l’oseille en atteignant l’atlantique ou l’âge d’or pour fumer du haschisch et dérouiller au karaté les nombrilistes de la ville de Cuzco ?

Cette cité qui jouissait d’une éternelle et étrange période de lunaison, toujours d’un rougeoiement à éloigner toutes les hulottes, et d’un terrain dont les semis devançaient les moments de fleuraison par rapport aux autres régions de la planète, notamment pour les opiacés ; et dans leurs labyrinthiques cerveaux où l’on pouvait aller plus loin dans les idées, tout devenait limpide ou prenait feu comme la braise et dont on facilitait le labeur. Comme cette ombre, cette suggestion en silicone noir, prête à être ravivée, et qui glissait dans la fosse des peluches malmenées ou jusqu’à l’extrémité des mosaïques et des univers les plus opiniâtrement embrunis… et dont les branchies d’un poisson boulottaient pour mieux se pendre à leurs guenilles.