Des poulies, toutes enchevêtrées entre elles, se précipitent bien plus bas que ce gouffre qu’elles surplombent, et le régénèrent à mesure que leurs orbites disparaissent, et dans la vapeur ou une brume de troisième zone, seules encore ses mélodieuses Katchinas, représentées par des points lumineux sur les écrans, restent encore nues et sans l’once d’une pudeur…
Des poulies qui en remontant les berges ne se bornent pas uniquement à réhausser les rizières surnaturelles et même notre petit groupe couché sur le sol du sanctuaire matriciel reste persuadé qu’une bonne fois pour toutes, nous ne pouvons tomber plus bas dans ce gouffre. Ce gouffre que nos courses de kart ont fait réapparaître avant le crash informatique des samouraïs, malgré tout après plusieurs tentatives et sans façonner d’autres audacieux décors péruviens…
Des poulies qui permettent aussi d’inverser le temps et qui sont huilé par la substance tout aussi onirique que centenaire de cette drôle d’hostie (l’Hélicéenne) et qui fendillent davantage, quand elles sont en mouvement sous les mondes souterrains, les fissures courant le long des sept océans. Ces océans accueillant des îles où des goélands apprivoisés et dopés ont muté. Et d’autres créatures trop bizarres pour vivre, mais trop rares pour mourir…
