Pourtant à cent lieues de repartir en digressions aléatoires, la vodka caramel qui nous attrape quand les jours et les nuits demeurent ; pourtant à cent lieues de bâillonner d’hypothétiques idées, la vodka caramel qui opacifie encore plus la couverture tout abîmée des corans des vieilles mosquées, des bandes dessinées aussi que des gars bien braves parcourant l’Orient de leur pas lent, militaire et moscovite aiment voir sur format in-seize.
La vodka caramel que nos veines violettes drainent histoire de nous faire passer un bon moment ; et on discerne en elle, au fond des verres que la servante nous sert généreusement, une latente envie de se nicher sur les rayonnages des bibliothèques russes…
