« Était-ce bientôt le temps de gagner de l’oseille en atteignant l’atlantique ou l’âge d’or pour fumer du haschisch et dérouiller au karaté les nombrilistes de la ville de Cuzco ? »
À Cuzco le monde prenait cette couleur semblable au jaune canari de l’aube, à ces visions fulgurantes et à tous ces trépas futurs suivant et précédant la razzia des avant-gardistes de cette cité… Et qui ne se bornaient pas uniquement à plaire à l’intelligentsia du moment mais rivalisaient avec ceux des rêveurs partis à l’aventure sur les ailes d’un couple de jars.
Et dont la glaciation ainsi que le va-et-vient de tous ces bouddhas les punissant parce que le ciel en avait décidé ainsi, avaient fait chuter la température, surtout lors des brèves aurores boréales crépusculaires. C’était sûrement un trucage pour nous initier à la plus débauchée des bacchanales, orgie que les médiums avaient bien sûr anticipée car ils avaient en leur possession les œufs d’un monstre engloutissant cet empire du vide et connaissaient parfaitement tous les événements à venir dans un futur proche ou lointain. Ces œufs qui avaient donné naissance aux cycles de ces réincarnations musardant dans les rizières où des Précogs surnaturels mesuraient sagement le niveau des précipitations et se gardaient bien d’exacerber les polémiques récentes agitant ce pays.
