À présent loin de la mer rouge, des moutonnements d’étoiles auxquels, nous les chiens, nous ne trouvons pas vraiment expressifs… loin de la mer rouge aussi, des séquences d’images arrêtées et la pensée qui n’est point distraite par le navigateur, l’émiettement des essaims baudelairiens se réincarnant tendrement en éléphants éméchés…
Loin de la mer rouge, loin des marivaudages des grandes villes mais aussi des marécages, leurs auteurs se laissant émasculer par des esprits maléfiques – des sortes de fantômes en robes blanches qui perpétuent, après bien des générations, le cycle de la pleine lune, mais du côté oriental uniquement. Enfin loin de la mer rouge, des générateurs de mots de passe pour saper toutes les fondations des architectures spirituelles et aussi loin que la mer rouge, une seule et même héroïne, et son ivresse pour commencer à entamer les pages des encyclopédies où des illustrations grouillantes de gnomes défient le pouvoir de notre imagination, corrigeant les erreurs informatiques de notre froid silo de stockage !
