De l’or, de l’ambre, de l’encens, des palaces aux voûtes d’un bleu vénitien, puis des silhouettes dessinées dans la craie et le fusain.
Des hommes et des femmes qui, en se regardant dans la glace, ne voient que du vide. Puis des murs ou ce qui reste de la ville de Cuzco, des statues en marbre blanc qui ressemblent, à s’y méprendre, aux beautés des orgies romaines ; puis le matin se lève… puis toujours d’autres murs abîmés par le temps, de l’oseille, et des galions atteignant l’atlantique, du haschisch et de brèves aurores boréales crépusculaires, sûrement un trucage pour dérouiller au karaté les nombrilistes et les bouddhistes dont la tunique est semblable au jaune canari de l’aube. Des visions fulgurantes et tous ces trépas futurs suivant et précédant la razzia des avant-gardistes de cette cité… Et qui ne se bornent pas uniquement à plaire à l’intelligentsia du moment mais rivalisent avec celles des rêveurs partis à l’aventure sur les ailes des couples des jars.
