Pendant de nombreuses lunes, la bible du Kâma-Sûtra quand nos profils se superposent avec ce qu’il reste des ombres d’une tauromachie.
Sur la jetée les essences et les substances qui gouttent comme des larmes d’absinthe. Et dans le jaune de ses yeux crocodiliens, des cendres qui se rebiffent ; les cendres de tous ces zonards qui n’ont pas respecté les doses de ces potions permettant de se transformer en êtres prestidigitateurs. Désormais les scies synchronisées avec la chaleur des tropiques s’approchant de la fournaise et du festin nu de Burroughs, colorent nos paumettes d’une noirceur optimiste ; ces scies circulaires, servant servilement à calomnier tout ceux qui sont restés sages pendant les pluies diluviennes.