Pour des forains ivres, de terribles tangentes vers nulle part. Nulle part ou dans la ville de Cuzco où les indigènes confondent tous les événements à venir dans un futur proche ou lointain avec un capharnaüm d’idées intarissables allant bientôt éclore.
Comme ces œufs qui ont donné naissance aux cycles des lunes providentielles, ces œufs qui n’apparaissent qu’avec la force glaciale des houles scabreuses.
Alors pour ces forains ivres, désormais à l’intérieur de tous les tableaux, les déesses s’envolent pour faire apparaitre des actrices à la gorge nouée sur tous les écrans. Pour que les essences et les substances gouttent des yeux de ces intouchables, les films d’anticipation dépassent de leur cadre et ça chauffe alors lorsqu’il leur reste toujours un espoir, une pâle lueur pour réveiller ces rêveurs, noyés dans le bouillon onirique. Ainsi j’ai regardé l’ordinateur central, pour localiser leurs corps inertes et les retrouver avant que les avant-gardistes de cette cité les maltraitent ou les évaporent comme les nomades de Schiele…
