Elle avait l’ivresse de la vodka, la folie de la tequila cette mare de boue se jetant au-dessus et en-dessous des gouttières ; elle avait l’ivresse de la vodka, la folie de la tequila, cette vieille architecture austère qu’un cauchemar n’arrivait pas à rassasier…
Elle avait l’ivresse de la vodka, la folie de la tequila cette bande de jeunots essayant de se désenvoûter de ces images provenant d’un film inconnu où l’on ne voyait que de vieilles carcasses de karts perdues en plein désert alors qu’un soleil cassis émergeait d’une Saint-Barthélemy fantasmagorique… elle avait l’ivresse de la vodka, la folie de la tequila, cette ligne coincée entre toutes les pages des manuscrits, qui évoquait les cendriers froids des jardins de Babylone.
Elle avait l’ivresse de la vodka, la folie de la tequila, cette confusion sévissant toujours pour faire des petits, elle avait l’ivresse de la vodka, la folie de la tequila cette confusion qui régnait à présent dans ce manoir où, sur des canapés en jute peigné, des amants voulaient se faire d’autres fêtes nocturnes ; elle avait la folie de la vodka, l’ivresse de la tequila et on ne voyait plus grand chose ou alors en double et à peu près… elle avait l’ivresse de la vodka, la folie de la tequila et elle m’alimentait en donnant sa bouche aux tentacules des êtres inauthentiques…
