Poésie surréaliste NotesMat15

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Les hyènes

Là où mon rôle était juste de les dépanner, là où son envie de crier était de limiter l’extension permanente du chaos et de mettre au rebut les robes sales que des jours de paies regrettaient déjà, les statisticiens de la bourse américaine mettaient un point d’honneur à départager le combat dans la boue de nos femmes dénudées.
Là où leur nudité dolente éliminait le supplice de la quenouille, là où les formes les plus délurées et les hyènes les moins intelligentes prenaient place dans la fosse des mèches folles, je savais que les gourous démoralisants dégelaient de nouveaux cycles de vie ; de nouveaux cycles qui, accidentellement, avaient rejoins les limbes et précipité notre perte !
Là où les différentes options défilaient sur les écrans des nymphos pour qu’elles puissent s’acheter de vieux sacs au rebut, là où les êtres solaires n’avaient plus qu’un éclair dans l’œil, on devait enfin se confronter aux gens en train de pleurer et peut-être se remettre à consommer généreusement des alcools prohibés…