Sous les coupoles illuminées, une bonne place pour les livres et sur tous les meubles des lambeaux de journaux proposant une leçon immorale aux poètes de passage.
Et à la fin, cette banquise qui veut se retrouver au centre de l’arène, puis dans le café bien noir un morceau de sucre qui fait subsister ce centre uniquement pour faire flotter ce large nœud flottant de nos chemisiers. Et à la saison rouge, de belles plaines humides recouvertes de gazon qui se chamaillent la place avec tous ces nids d’autruches… enfin à nouveau au milieu de l’arène, des flammèches se regroupant autour d’un maillot de corps et ainsi l’arène peut accueillir cette hideuse corporation qui hante les bibliothèques.
