Des films X pour mieux déterminer ce qui doit être ou rester intransigeant ; puis la naissance de toutes les Devotchkas pour bien multiplier ces photographies où l’on voit leur bobine, et pour figer tout ce qui ne cesse de les regarder quand elles jouent aux échecs…
De formidables stratégies pour tout quintupler et tout de suite reconnaître ce qui doit être dénaturé lorsqu’elles se baignent entièrement nues dans les sources chaudes et néotropicales de Wellington et suscitent des réactions guerrières ; et pour plaire à la seule et jeune mariée de la contrée, d’autres Devotchkas parmi toutes ces autres jeunes femmes qui zèbrent les cases inoccupées des échiquiers comme si elles étaient folles…
Et seulement cette nuit-là la stupeur et les tremblements pour entraîner la lumière dans un siphon et faire grandir tout ce que les sondes stellaires peuvent nous ramener. Puis ces danseuses de Neptune pour laper le sang de l’éden et ainsi tout ce qu’il reste à dévorer se transforme en fantôme déliquescent sur toutes les pistes de danse.
Des pistes où les nostalgiques des engins d’Edward Fineglass s’entassent pour changer la donne ou seulement faire la nouba… et des murs sur des centaines de kilomètres pour que l’inventeur, Edward Fineglass, trouve ou découvre comment sortir de la matrice et déjouer ses plans ; des plans qui, malgré toutes les inventions qu’il a créé, n’ont été imaginé que pour le duper et nous duper.
