« Un jour, j’en ai eu assez. Assez de chercher la vacuité puisque je la portais en moi. Assez des gens peu drôles. Assez de ce que j’écrivais aussi. Alors, j’ai tout arrêté. J’ai fini la bouteille de vodka et j’ai regardé la nuit. Dans le ciel, il n’y avait que des étoiles noires… »
Des mythologies pour s’exclure de leur cercle, de leurs gestes et paroles, et des existences pour filtrer tout ce qui doit être intransigeant ; des distances parcourues pour déterrer la hache de guerre, pour que les parfaites répliques puissent se couvrir d’un crachin de moucherons…
Des mythologies afin de bouder les tonalités beige et terre des iconoclastes, et se flageller alors qu’on a les plus beaux atouts. Des détours pour s’intercaler entre le crépuscule du matin et ce soleil vert qu’on a accidentellement délivré. Mais on devra toujours compter sur la faune et la flore pour se coucher tout en haut de la colline ; et de là où nous sommes, des fondamentalistes jouent leur petit rôle, comme de limiter l’extension permanente du chaos et de mettre au rebut les robes sales… Des mythologies qui foisonnent et que des jours de paies regrettent déjà, et pour en finir avec les statisticiens de la bourse américaine et mettre un point d’honneur à partir seul, sans d’autres atouts, d’autres mythologies qui se figent sous la lune de ce Cardinal et nous filent une bonne raclée…
