D’intemporelles naissances pour qu’on improvise le décor des aurores boréales, des orages crépusculaires, d’intelligentes naissances qui se dévorent, sûrement un trucage pour troubler le fonctionnement de l’ordre global ; de malicieuses naissances qui aimantent cet ordre afin qu’au final les clichés en noir et blanc deviennent essentiels à notre survie…
De disproportionnées naissances que les animatrices, les animateurs télé diagnostiquent comme le déclic de l’interactivité ! Des naissances bien au centre de l’univers qui se méprisent et qui méprisent la dénomination de l’endroit où nous sommes, des naissances pour les fondamentalistes qui se dissimulent pour l’instant pour jouer leur petit rôle. Des naissances sans dénivelé, sans parti pris, sans couardise aussi et sans cette attribution qui nous tient tant à cœur comme de limiter l’extension permanente du chaos.
Des naissances d’anciens égyptiens qui n’avaient pas l’intention de mettre au rebut les robes sales mais puisque les plus dithyrambiques mythologies foisonnent à leur sujet et parce que les jours de paye les plus dupes les regrettent déjà, ils disent en finir avec les ébauches des plus grands couturiers, comme des plus petits ! Des naissances d’un noir d’ébène enfin, pour que les statisticiens de la bourse américaine ajournent leur projet de tout mettre sur catalogue et nous dispense de notre devoir – cette mission si folle et jugée si ingrate – de partir seul, sans un sou et sans atouts, dans la nuit froide de ce mois de mars…
