Poésie surréaliste NotesMat15

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Opportunisme

Afin d’en extraire la quintessence, la plus belle période de nos vies, cette quintessence de chats musqués, incendiés dans les chaluts, et pour retourner la tête de l’automate et les moutonnements d’étoiles, les peintures au pastel auxquelles, nous les chiens, nous ne trouvons pas vraiment expressives… et loin de la mer rouge, des séquences d’images arrêtées ou d’un milieu hostile sans traquenards, d’autres hominidés vantés par les marchands d’offrande comme capable de couper le flux incessant de toutes psychés.
Et des croupiers qui se compromettent facétieusement, pour ne jamais changer de disque. Mais déjà l’océan redevient lactescent, pour que les souvenirs virtuels et les lunes de miel nous concèdent la beauté des chants d’Olmèques. La béatitude océanique se grippant parce que toutes ces équipes de sauvages ont ébruité le secret des protestants et parce qu’elle s’écœure de ces rumeurs et de cette omniscience rentrant en hibernation.
Cependant leur pouvoir à exfiltrer confortablement tout ce qui est beau, négocie encore sur les marchés où nous avons échoué une place pour leurs parasites, leurs univers… Des univers où de toute façon on n’aurait connu que des lobotomies et la destruction des statuettes de Krishna. Enfin le fleuve des déserts, couvert de cendres et concentrant beaucoup trop d’hydrocarbures, où les péniches des hédonistes charrient de grands orateurs, de jeunes co-pilotes ou de nombreux cosmonautes !