Poésie surréaliste NotesMat15

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Baudelaire

L’œil de type lapon

Un œil poché pour commencer à asticoter les plantes lactescentes et latentes, c’était comme d’attiser la curiosité et le désir de cette fête où l’on brûlait un con, mais je me demandais ensuite si les neuf planètes étaient alignées pour que cette bagarre dans un bar crado allait le mettre en pièces Thompson et son acolyte !

Ça faisait un bout de temps que j’avais reçu cet œil poché mais dès que Nastasia s’était calmé de sa vieille démence je pouvais admirer sur son ordinateur les séquences d’images arrêtées où on ne voyait qu’un milieu hostile où les meutres ces derniers temps sans traquenard malgré tout, s’étaient évaporé ces derniers temps lors de sa marche impériale.

Un œil que Larson attribuait malgré tout aux traquenards menant aux bûchers, et que dont les hominidés en admirant les flammes vantaient sans se compromettre, la nagnificience et la beauté du feu.

Un feu celte qui aurait été en commune mesure avec les intentions des marchands d’offrande, capables de couper le flux incessant de toutes psychés le contrôle de nos pensées et idées…