Traçant des 8, ou des films en super-huit, les rayons d’un soleil comme jadis et les sauvages phylactères fanfreluchant des forces herculéennes. Et sur les murs, la lumière et son amertume : des courants d’air qu’un long-métrage d’anticipation dérouille sous le comptoir d’ivoire…
Captant tout ce qui va bouger, ou sursauter, la salive de quelques mendiants contaminés. Puis refroidissant au soleil, l’obscurité sidérée qui se dévergonde ; il y a aussi des questions : comme celles des bananiers, des médiums ou des planchers cirés… puis des boissons rafraîchissantes se déversant dans la rivière pour fêter nos cent ans d’idées noires.
Des idées noires se modérant pour dénouer l’intrigue de ce bouquin, une intrigue classe en noir sidéral ou en or rose… Des idées noires qui s’échangent des bizarreries démentes, comme l’autre fois où, en rêvant, je plébiscitais la verve des soudures alpines, et anticipais leur rechute !
