Pour s’interférer dans les disputes des chercheurs d’or draguant le fond d’un lac afin qu’ils s’avilissent avec de douces porcelaines, des complaintes qui congédient le soleil ayant déjà cent fois jailli…
Et pour commettre en toute impunité des crimes dans notre souterrain, le suc idéal de l’obscurité ; et pour se feutrer d’une faible lumière crépusculaire, et pour t’aimer sur les rives d’un lac d’une couleur parfois kaki et d’autres fois uniquement verte, s’acquérir d’une réputation d’excentrique qu’un thé au jasmin noie sans regret !
Pour finir le travail bien proprement, ce labeur qu’une amie d’un piètre poète prend pour du bachotage, chaque matin se remémorer les jours où on se défonçait la tête au crack sur le boulevard George Dawson. Enfin pour faire éclore les œufs du monstre encore en incubation qu’on a caché dans des jarres, être à nouveau embringué dans leur projet destructeur dès qu’on aura vendu notre poésie et notre âme au diable pour eux, ces admirateurs du jeu de la dame sévissant sur tous les échiquiers…
