À l’heure où l’encre de chine dessine une drôle de Garde Impériale, une ébauche un peu rétro sous le regard du roi des ermites, un dessin déjà effacé sur le seul papier journal d’un survivant, des recueils de poésie de hauts lignages… À l’heure où les mercenaires prennent un bain visiblement très chaud et que toutes les scènes surréalistes se passent dans leur salle de bain, l’eau du robinet qui provient d’une honorable altitude luxuriante.
À l’heure où les montres riches en ressources dangereuses, distillent des arômes équatoriaux, une averse qui ruisselle vers la place centrale, et enfin à cette heure où je me souviens qu’en Mongolie, j’ai grandi en tétant le lait des grands yacks, une puissante luminosité phrygienne envahit entièrement l’écran de tous les ordinateurs ultra sophistiqués…
