Je me souviens d’une grande pièce carrelée et élégante remplie de femmes nues ou voilées, je me souviens aussi de ces brasiers allumés par un Kazakh neurasthénique et d’un tas de cierges qui croupissait dans l’une de nos nombreuses malles…
Je me souviens qu’on les avait fait venir d’Italie et de la voûte stellaire et zébrée au-dessus de Milan anticipant ce que les matins récoltaient comme trésors de guerre, je me souviens enfin qu’on ne l’attendait plus, ce laquais devant nous ramener nos affaires et des pointes des gigantesques sapins accueillant des masures tout aussi gargantuesques !
