Des champs houillers qui traînent dans les films entrecoupés en m’insufflant ce désir de fumer un joint tournant au fiasco et cette envie de tirer sur cette ficelle sur laquelle tout ce qu’on ne pouvait pas carrer m’apporte un peu de prospérité. Et comme cette production en série d’idées noires se modérant malgré tout pour dénouer l’intrigue de ce bouquin avec sa couverture en noir sidéral ou en or rose, d’autres idées noires qui s’échangent des bizarreries démentes, comme la fois où, en rêvant, j’ai plébiscité sciemment la verve des soudures alpines…
Des univers qui font pleuvoir la fin des cimes, quand les clochards célestes lapident, à l’angle de la rue Caspienne et de la rue Borges, tout ce qui tourne autour des cavalcades enfiévrées et pour prendre leur RER, des flâneurs qui, par leur rechute, replongent dans leur songe ensommeillé, comme les univers kafkaïens qu’ils ont fait naître. Prônant le paternalisme des forains ivres, des fuyards qui, ce soir là, racolent quelques putes venant de Karachi sûrement. Enfin, des voyageurs homériques, probablement encore plus ivres que ces forains mais, étant donné qu’ils fabriquent des mantilles avec les dais de cette nuit là, on leur pardonne leur fiévreuse errance…
