Poésie surréaliste NotesMat15

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Le dépucelage des chiens galeux

Des hédonistes et leur genèse douteuse ; des embryons qui ébouillantent les psychés lancées au grand galop, à en donner la fièvre. Puis, des classiques qui improvisent des titres (ces titres apparaissant fiévreusement quand les chiens galeux se dépucèlent enfin) et la survivance du jeu de la dame qui s’échaude, malgré les livres abandonnés là, malgré les recettes des grands rois.

Des techniques de ju-jitsu qu’il ne reste plus qu’à apprendre, des flèches et des fioles pour sortir en peignoir cette nuit, pour se tremper comme un rat sous les pluies diluviennes et mesurer leur violence – ou je devrais dire plutôt – leur folie meurtrière…

Le jeûne qui est décrit comme une alternative aux pilules de Saez, et tous ces financiers qui jouent les comiques, et de complaisantes fleurs que les insectes grignotent déjà ; les os de nos petits-enfants et tout ce qui rejette en bloc l’implant et rassure les yeux et dans les souterrains d’un asile psychiatrique, quand cent fois le soleil a jailli, le véritable sujet de la morbide Saison Rouge. Comme si nous étions les deux seules et uniques personnes qui savaient que ça devait finir par ça, et comme ça, et que même nos visions fulgurantes de tous les trépas futurs n’avaient été créé que dans ce sens.