D’intemporelles naissances générées par les œufs du monstre et des homicides pour trouver de l’enduit de lissage ou des dérapages pour incendier les miradors, qui elles, guettent encore. Des déconvenues pour se faufiler dans ces ruelles où tant d’attentats ont eu lieu.
Des nababs de Londres pour faire blêmir ces flots où les catamarans se distraient afin que les fictions et les non-fictions méditent sur le vide, des messies pour affûter aussi la vacuité que j’entends vagir sans aucune prétention scientifique, sociale, ou économique pour ce monde déjà mort, tout ça en écoutant Dive que je passe en boucle en mon for intérieur, comme Alex DeLarge avec son Ludwig Van Beethoven…
Pour laisser sur les étagères les nouvelles opérettes ou la dernière connerie à la mode, et pour que ces gamins deviennent des adultes qui accompliront la fin de la mission, une œuvre d’art opiniâtrement défective. Pour tuer le temps, et se délester de tous les désirs artistiques, un dégel spatio-temporel et ne fondant que sous la langue des physionomistes capables de virer tous ces rats et les remettre sur le bon chemin sous les pluies diluviennes, le bonbon de la putain qu’on s’est colleté à acheter pour mieux s’en débarrasser par la suite…
