Des mythologies qui pèsent lourd, et la Ruche Rouge de Lovecraft pour s’exclure de leur cercle, de leurs gestes et paroles, et de nouvelles existences pour plaisanter sur une énième sécheresse…
Une funeste usine, à deux heures du matin lorsque la fatigue fait naître un silence parmi le vide ambiant et pour filtrer tout ce qui doit être intransigeant, le langage incessant des inactifs tout le long de ces distances parcourues afin de déterrer la hache de guerre. Puis ces doublures qui n’ont jamais eu l’audace de porter un vieux frac noir tout déchiré et de prendre au sérieux que tout ça pouvait influencer notre rêve et même le faire fluctuer en fonction de notre psyché, et le feu aussi qui n’a jamais eu l’audace de s’agripper aux branches les plus hautes de ces arbres aux couleurs d’opaline, et de la publicité pour piquer à l’insoupçonnable une idée de périple onirique en lambeaux.
Des mythologies qui pervertissent les fraudeurs, et la Ruche Rouge de Lovecraft qui surplombe les insoutenables falaises pour s’exclure de leur cercle, de leurs gestes et paroles, puis de nouvelles existences pour phagocyter tout ce qui pourrait devenir insignifiant et pour plaisanter avec tout ces gens qui ignorent la prochaine et énième sécheresse ; et enfin pour de nouvelles guerres fratricides, il ne reste plus qu’à déterrer la hache de guerre.
